Au diable Hobart

Lundi matin. Départ pour la Tasmanie. C’est le vol le plus court qu’on ait fait (une heure) et celui où Samuel a été infernal ! D’ailleurs, il a passé quelques jours difficiles. Il veut beaucoup marcher, il « parle », on se remet à changer d’endroit tous les soirs. Il a besoin de plus se reposer aussi, ça doit le fatiguer, toutes ces évolutions. Et le côté familier du camping-car doit lui manquer…

L’aéroport d’Hobart doit être aussi grand que celui de Nîmes… On récupère notre voiture de location (plus familiale que la précédente !) et on part vers le centre ville. Mia, la copine d’Andrew, est de Tasmanie et elle nous a donné plein d’idées pour notre séjour. On a donc à peine regardé le guide. En six jours, on va se concentrer sur la côte est et quelques villes historiques de l’intérieur des terres.

On trouve un hôtel abordable (enfin, pas vraiment, même si Hobart fait « bourgade » en apparence, le prix des hôtels la rend digne d’une capitale…), tenu par une nana qui a une gouaille terrible. L’hôtel date des années 20 : moquette à fleurs et meubles façon « chez grand-mère ». Mais le tout est très sympathique. Et puis, il est juste au dessus d’une boulangerie-restaurant qui est très réputée. C’est donc l’endroit tout trouvé pour notre premier déjeuner.

Promenade dans le centre ville l’après-midi. C’est vraiment minuscule. On tombe sur une boutique du centre anti-cancer, où ils vendent tout ce qu’il faut pour se protéger du soleil. On fait le plein de lunettes et chapeaux. On passe par le port et le quartier de Salamanca, aux terrasses agréables. Il y a un marché le samedi qu’il ne faut apparemment pas manquer. On vous dira ça !

Pour avoir une idée des environs et admirer la vue, on monte les 19 km (en voiture !) du Mont Wellington. Arrivés en haut, il fait un froid de canard (à vu de nez, 5°) et la vue se bouche rapidement, mais c’est quand même très beau, la mer entre dans les terres dans une sorte de fjord.