Bye Bye Aotearoa !

Ca y est c’est fini, la Nouvelle-Zélande… On gardera le souvenir d’un pays aux gens discrets mais chaleureux, aux paysages variés (de la douceur des pâturages aux plages à la mer déchaînée, en passant par des pics enneigés), sans pub dans la rue (le 4×3, connaissent pas !), où le touriste se sent le bienvenu (offices du tourisme très bien faits, cartes routières gratuites, toilettes propres sur la moindre aire de pique-nique, campings tout équipés) mais aux routes sinueuses. Il faudra revenir, c’est sûr, pour voir toutes les belles choses que l’on n’a pas vues, dans le nord et à l’extrême sud.

La route du retour s’est bien passée. Après une visite du Lac Matheson et ces eaux sombres, un passage au Fox Glacier (moins impressionnant que le Franz Josef car on n’en voit qu’un bout), nous avons refait le chemin en sens inverse, vers le nord, pour nous avancer sur la route de Christchurch. Dernier camping sauvage sur un chemin de campagne. On fait nos sacs (on s’était quand même bien installés dans le camion pendant trois semaines !) et on se couche. Il pleut pas mal, tout est humide.

 

En chemin, on croise des « pistes » de ski : elles sont fléchées, mais aucune remontée mécanique à l’horizon (on est au milieu de nulle part)… Faudrait-il monter à pied, les skis sur le dos ?! Lors d’un pause, on voit des kea, perroquets des montagnes (on ne s’attendrait pas à voir ce genre de piafs ici).

Avant de rendre le camion, il faut faire une dernière vidange des réservoirs, faire le plein de diesel et poster un colis avec notre surplus de bagages. On arrive donc à Christchurch au point.

Le soir, dans notre motel, Aude pose sa candidature pour des postes en prépa (il y en a un à Jean Perrin et un au Mas de Tesse à Montpellier) et Benoit fait son actualisation pour Pôle Emploi en ligne (le comble, c’est qu’il est absent en toute légalité : son conseiller lui a dit qu’il avait droit à 5 semaines de vacances par année civile : 5 en 2011 et 5 en 2012 !).