Freedom Camping

C’est comme ça qu’on appelle le camping sauvage en anglais. Dans l’île du sud, plus sauvage justement, on a davantage d’opportunités d’en faire. Sur la route de montagne en allant vers Marahau, on avait repéré un chemin qui n’avait pas l’air de mener à une habitation (pas de boîte aux lettres sur la route). On s’est arrêté pour explorer davantage et, juste à ce moment là, on a vu une voiture qui descendait de la montagne. On s’est dit que ce devait être le proprio, et en effet, c’était lui. On lui a dit qu’on cherchait un endroit où camper pour la nuit et on lui a demandé s’il habitait là. C’était en effet sa propriété, et il nous a proposé de nous garer un peu plus haut. On a accepté avec plaisir. Il y avait des nuages, mais le lendemain il faisait grand beau et nous avons découvert une vue fabuleuse au réveil.

Hier soir, nous avons conduit jusqu’à assez tard et, en traversant un parc national, avons passé tout un tas d’aires de pique-nique où il n’était pas interdit de camper (on a d’ailleurs vu plein de camping cars arrêtés pour la nuit). Quand on en a eu assez de conduire, on s’est arrêté sur une de ces aires, mis à l’écart vers la rivière et on a dormi là.

C’est vraiment sympa de pouvoir faire ça. C’est très calme, on est en pleine nature, c’est un peu l’aventure.

Avec notre modèle de camping car, on a assez d’eau pour pouvoir dormir une nuit hors camping (on compte une douche chacun, le bain de Samuel, la vaisselle). Idem pour le réservoir d’eaux usées. On peut le vider dans des endroits publics ou des campings, c’est facile (sauf quand Benoit y fait tomber le bouchon du réservoir des chiottes !), et on remplit l’eau dans les campings.