Sous le soleil exactement

Après Byron Bay, on passe sans s’arrêter sur la Gold Coast, son Surfers’ Paradise et ses gratte-ciels côtiers ; on passe aussi Brisbane et on arrive à Noosa en début de soirée. Heureusement qu’on avait appelé le camping : la réception est fermée, mais la dame nous a laissé un pass pour la barrière dans la boîte aux lettres. On sent qu’on se rapproche du tropique : la végétation est luxuriante, les araucarias ont fait place aux palmiers en tous genres.

Le lendemain, on file vers la plage. Noosa est une grosse station balnéaire (avec davantage de ronds-points que dans tout le reste de l’Australie), mais il y a plusieurs « quartiers », donc tous les touristes ne sont pas concentrés au même endroit. On commence par Noosaville et sa « rivière » (en fait une entrée de mer dans la terre). Aires de pique-nique et pelouse au bord de la plage, boutiques et cafés sympa de l’autre côté de la rue. On y passe un bon moment, l’eau est délicieuse, Samuel en profite un maximum et nous aussi. Le camion est garé juste à côté, très pratique pour sortir le pique-nique et faire réchauffer le déjeuner de Samuel.

 Après un verre de bubble tea (spécialité taïwanaise : thé glacé au lait avec des petites boules de tapioca au fond et une paille géante pour les aspirer), on part vers la plage principale. Elle se trouve dans une anse à l’abri des vagues, c’est très agréable aussi. Comme toujours, il y a de la pelouse qui donne sur la plage, ce qui permet de faire jouer Samuel par terre sans qu’il ne se fourre du sable dans la bouche à pleines mains (cela dit, il ne le fait pas trop, on est plutôt tranquilles de ce côté-là !). Eau à 25° ou plus, pas de méduses à l’horizon, tout baigne !

Mais le temps se gâte. Nous n’aurons pas l’occasion d’aller voir les plages de surf le lendemain : il commence à pleuvoir… On prend donc la route directement. On voit un panneau, Cairns : 1700 km. Tout de même !