The Windy City

Wellington devrait être jumelée avec Marseille : le vent local n’a rien à envier au Mistral… Et la ville est entourées de collines (un peu plus hautes que la Bonne Mère, quand même !). C’est une ville super agréable, plus proche de la bourgade de province que de la capitale internationale. Il y a même moins d’habitants qu’à Montpellier (en même temps, il y a moins d’habitants dans toute la NZ qu’à Paris…). Le centre ville se déroule sur le front de mer, avec d’abord le port de commerce, le port de plaisance, puis la plage. Location de pédalos, kayaks et rollers en plein centre ville.

On commence la journée de ce samedi par un brunch dans un petit café très sympa. En ce matin d’élections législatives, la ville est encore calme. Puis on prend un bus vers le quartier de Miramar (très agréable. Encore un endroit où on pourrait habiter… En plus il y a une école Montessori !) pour une visite de la Weta Cave (voir « Wellywood »).

Petit tour dans le centre ville ensuite. Rues commerçantes et bâtiments Art Déco (dont un superbe cinéma à salle unique).

Pour terminer cette journée bien remplie, on fait un crochet au Te Papa, musée phare (et gratuit) de la culture néo-zélandaise. Il n’y a pas beaucoup de salles et le bâtiment, très moderne, est agencé autour d’un grand vide, mais on y apprend l’essentiel sur les Maoris, la colonisation (la joie des londoniens du XIXème de débarquer dans un pays où l’air est si pur !) et l’art du pays. La partie maori est très intéressante. On a l’impression que, plus que dans d’autres pays comme les USA ou l’Australie, le pays appartient aux deux peuples (un traité de 1840, qui fait toujours référence en cas de contentieux, fait des Maoris des citoyens à part entière en échange de la souveraineté britannique). Au lieu de lire des choses comme « Les premiers habitants de la NZ sont les Maoris. Ils sont arrivés de Polynésie dans des canoës », on lit (dans les deux langues, systématiquement, comme partout ailleurs dans le pays) des choses comme : « Voici nos ancêtres, voici notre culture, voici notre pays » etc.

 

On accède à l’une des collines grâce à un funiculaire qui mène au jardin botanique et à l’observatoire. On va y admirer la vue en fin de journée. Samuel, qui d’habitude fait une petite sieste à cette heure-là, n’en perd pas une miette (il est fasciné par les arbres). D’autant qu’il y a des jeux pour enfants (il avait découvert les joies de la balançoire à Auckland).

Retour au bercail sur notre parking pour une soirée relax bien méritée.

One Comment

  1. Madhura

    En villes, villages ou campagnes, il a l’air de se plaire et de s’épanouir ce petit 🙂
    Vous avez bonne mine aussi 🙂