Vers la capitale

Le lendemain, on se prépare rapidement car une autre longue journée de route nous attend. Comme on vous le disait déjà, les temps de trajet sont super longs. La route vers Wellington longe le lac pendant un bout de temps, puis devient la « Desert Road » pour traverser le parc national de Tongariro. L’avantage avec les routes ici, c’est que le trajet fait partie du voyage. On est loin de nos autoroutes sans âme qui nous servent uniquement pour aller d’un point A à un point B le plus rapidement possible. Ici, les routes passent par des endroits superbes et on a envie de s’arrêter à chaque virage. On traverse donc une plaine désertique d’où surgissent des monts enneigés (dont le sosie du Fuji, le Ngauruhoe) et où il y a d’ailleurs des pistes de ski l’hiver (avis aux amateurs !).

Après un délicieux burger « gourmet »  à la sortie du désert dans la capitale de la botte en caoutchouc (après tout, on appelle ça des « wellingtons » en anglais), on fait un crochet par les gorges de la rivière Rangitikei (voir « Wellywood »), d’où des tarés se jettent du haut des 80m attachés par un fil (le saut à l’élastique… une invention kiwi). Ca donne le vertige. La route pour y accéder est encore magnifique, paradis pastoral entouré de forêts.

Cap sur Wellington, avec un arrêt en bord de route pour acheter des fruits et légumes tout frais.